Un Bleuet sur son vélo à l’assaut des Pyrénées. Jour 8: 106km et 2 300m D+ de mental!

Vous l’ai-je déjà dit: Mon chum c’est le meilleur!? J’écris ces mots avec beaucoup d’admiration pour le dernier défi qu’il a relevé avec brio: les Pyrénées à vélo en solitaire. Du 19 au 28 juillet 2016, Samuel a parcouru 906 kilomètres à travers ces montagnes mythiques où il a surmonté des montées vertigineuses, soit 23 376m de dénivelé positif. Voici donc son formidable récit.

(Par ici pour lire  Jour 1,  Jour 2Jour 3,  Jour 4 ,  Jour 5 , Jour 6 et Jour 7)

Jour 8: Quillan – Prades

Avant dernière journée de vélo, celle-ci se classe dans la catégorie « effort modéré », soit: 2300m D+ et 106km. Tout est relatif, comme qu’ils disent. Ce matin j’ai un peu peur de la chaleur annoncée, alors je décide de partir à 6h pour éviter de rouler trop longtemps sous un soleil accablant.

Les 50 premiers kilomètres se font dans une vallée au travers des gorges et il y a la rivière L’Aude sur le bord de ma route. Il y a pire quand même comme décor! Ah! Et il y a aussi un vent de face! C’est donc plutôt frais. Malgré le fait que la chaleur n’est finalement pas un facteur primordial, je dois l’avouer: ce matin c’est dur sur le moral. Devant moi: 60km de montée et les premiers 40km sont en fait un faux plat qui me donne l’impression d’être un escargot.Mon corps est un peu fatigué et c’est parfois difficile de convaincre ma jambe droite de continuer à mouliner.Enfin, les 20km suivants ressemblent plus à un col, alors ça va mieux.

C’est plus facile d’accepter une vitesse lente lorsqu’on voit le dénivelé grimper. 

Pour une journée sans grand col – si l’on compare aux jours précédents – je me ramasse quand même à l’entrée du Conflent, à 1700m d’altitude. Ce matin je savais que je passerais dans les gorges mais je n’avais aucune idée que les montagnes après le Conflent seraient aussi grandioses!

Les Pyrénées me réservent encore des surprises.

La descente aurait pu être intéressante, mais ce n’est malheureuse pas le cas. Il y a beaucoup de voitures qui passent très vite et surtout, le vent est agressif. Je ne peux donc pas rouler à la vitesse des voitures ni être au centre de la route pour prendre les virages parce que je suis trop ralenti par le vent. De plus, la route est très maganée. Par chance que j’ai pris un espresso sur l’heure du dîner! La caféine m’a permis de rester vigilant. La descente demande beaucoup de concentration car mes mains deviennent toutes engourdies en raison des vibrations. Ce n’est pas facile de rester alerte. Enfin, ces choses font partie de l’aventure! Je suis encore là pour en parler donc ça s’est bien terminé. Demain sera ma dernière journée de vélo avant le petit repos touriste.

Merci de me suivre et de m’encourager!

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